Académie Renée Vivien

Renée Vivien, l'indispensable effacée du romantisme féminin

Archive pour la catégorie 'ACCUEIL'

UNE ACADEMIE RENEE VIVIEN, POURQUOI ?

Posté : 31 décembre, 2009 @ 1:44 dans ACCUEIL | Pas de commentaires »

muse1 

  Des amis en lettres à Paris comme à

Amiens s’étaient émus de       l’indifférence

littéraire actuelle dans laquelle se trouvaient

quelques grandes dames des lettres. A les lire et

les comprendre, les admirer davantage, nous est

venue l’idée de fonder une académie pour celle

qui nous semblait la plus grande, la plus

représentative d’une époque couvrant les

derniers romantiques, le Parnasse,

le Symbolisme, l’hellénisme et le

réalisme poétique : Renée Vivien.

    

 

 

 

L’Académie Renée Vivien, fondée en 1994, décerne chaque année les prix

Renée Vivien” .    

Cette association littéraire s’efforce également de célébrer d’autres effacées du poème et des

arts, Lucie Delarue-Mardrus, Anna de Noailles ou Marie de Hérédia et bien d’autres.

L’Académie Renée Vivien décerne également le prix Chrysalide”  à de  jeunes poètes de

moins de treize ans. 

      

     Elle organise par ailleurs  les “Jeux Floraux de Picardie” récompensant trois

formes littéraires : la poésie académique, la poésie libre, les contes et nouvelles et

aussi la jeune poésie. 

Elle développe également la poésie dans les écoles par l’accompagnement des enseignants

dans l’élaboration de projets pédagogiques.      

RÉSULTATS DES PRIX

Posté : 31 décembre, 2009 @ 12:59 dans ACCUEIL, RESULTATS DES PRIX | Pas de commentaires »

 JEUX FLORAUX 2019 

Prix de poésie académique

Catherine Raphaël

A L’AURORE

Dans le silence ouvragé de mon ombre

J’inspire ton regard croisé sur ma peine

A l’heure où le soleil se lève

Personne ne me dévisage et… je respire

Comme un festin de rêve qui va et vient

Sur mon frêle passage… je vois

Ces mille yeux sur terre qui m’observent

Alors je crie sur vos regards qui jugent

Mais ma fenêtre ouverte sur vos visages

Aimants, brûle à vos coeurs épanouis et…

Je respire, car là où le soleil se lève

Tout le monde me dévisage et… je vis

Car l’oubli de soi-même est une chose

Et l’amour de l’autre, indispensable,

Chauffe mon coeur alourdi de chagrins

Ô que les autres me font du bien !

Vivre avec une arme dans  la main

Qu’elle soit éthérée ou non… ?

Or, la rose portée à mon annulaire

Blesse ma joie d’ouverture aux autres

Car là où le se lève… je m’éteins

 

Prix Poésie libre

Alain Morinais

L’ENVIE

Quoiqu’il arrive au miroir de se vouloir hier encor

l’envers des aiguilles retranché d’à présent

Le chemin ne vous lâche pas la main

Le temps court

Il vous rattrape toujours

Mais ne cherchez pas à le suivre

Le temps court et n’a l’heur d’en finir

A la source du vent

vos rêves prennent le temps

et s’émondent des mirages

Le ciel a les pieds sur terre

à qui ne s’en tient qu’aux nuages

Comme une feuille tremblant d’automne

se pose au bord de la fenêtre

A regarder le monde

le temps meurt d’en vie

Quoi qu’il arrive au miroir de se vouloir

Prix Jeune poésie catégorie 6-10 ans

Les élèves de la classe de CE1/CE2 de l’Ecole Saint-Jean d’Amiens

 

Je connais l’odeur de la joie

Ça sent la rose enchantée

Au début elle fleurit

Puis elle fane

Elle est belle

Lyria

Je connais l’odeur de l’amour

Ça sent le gâteau

Au début cette odeur je l’aime

Puis je suis amoureux d’elle

Elle me donne de l’amour

C’est ma maman

Je l’aime

Elle brille comme les étoiles

Jules

Je connais l’odeur de la peur

Ça sent les frissons

Au début, cette odeur, je la déteste

Puis pas du tout

Elle est l’horreur

C’est un monstre de bonbons

A la fête foraine la maison hantée

Puis elle disparaît

Camille

Je connais l’odeur de la joie

Ça sent le muguet

La joie est belle comme une fleur

Qui brille comme une flamme.

Maxence

 Prix Jeune poésie catégorie 11-18 ans

Sarah Naitali

J’avance seule

Le long de cette route sinueuse…

Cette torture est silencieuse.

 Remplie d’assentiments…

Je trébuche

 Une fois de plus

Je me relève

 et… je continue

Je m’enfonce dans les ténèbres

 de cette nuit couleur ébène.

Prix Chrysalide 2019

Basile Charreyron 

LE POETE

Il s’imagine ce qui l’entoure,

Pour faire ressentir l’amour.

Il n’a qu’à regarder par la fenêtre,

Et l’inspiration vient à sa tête.

Parfois, il pense à un morceau,

Un petit air de piano,

Une douce symphonie,

Pour faire parler de lui.

C’est parce qu’il s’en occupe au quotidien,

que ses poésies nous font tant de bien.

Parfois, il ferme les yeux et compose un fond,

avec une belle plage à l’horizon.

C’est une machine à jolis mots,

pour faire rêver les petiots ;

Mais quand on y réfléchit,

Un poète ça ne rime à rien… 

 

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