VIENT DE PARAÎTRE

Posté par academiereneevivien le 27 décembre 2011

 

 

 

« LE PAPILLON DE L’ÂME »

aux éditions OIP

Un ouvrage  composé d’extraits tirés des manuscrits inédits de Renée Vivien conservés à la BNF. Cette édition a été réalisée par marc Bonvalot et annotée par Cat(e).

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HISTORIQUE DES PRIX

Posté par academiereneevivien le 25 juin 2011

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PRIX RENEE VIVIEN créé en 1994

1994 : GILBERT FORET pour son recueil « Femmes, femmes, femmes »

1995 : JACQUES-FRANÇOIS DUSSOTIER pour son recueil « O femmes »

1996 : CLAIRE HERCELIN pour son recueil  « Comme une allégorie »

1997 : VITAL HEURTEBIZE pour son recueil « Le Temps utile »

1998 : GUY VIEILFAUT pour son recueil « Rêves »

1999 : PASCALE BADRE pour son recueil « Ombre à la bougie »

2000 : FRANÇOISE TCHARTILOGLOU pour son recueil  « Pour t’aimer »

2001 : GABRIELLE CLERC pour son recueil « Devalyana ou Les Aigles planent sur les mers »

2002 : PATRICIA COULANGES pour son recueil « Féminae »

2003 : ELENA CONSTANTINESCU pour son recueil « Stfefka ou les premières roses »

2004 : JEAN GALLE pour son recueil « Hommage à Renée Vivien »

2005 : Pas attribué

2006 : PHILIPPE COURTEL pour son recueil « Les Yeux en amande »

2007 : DANIEL CHETIF pour son recueil « Diva »

2008 : ? 2009 : VERONIQUE FLABAT-PIOT pour son recueil « Dites-le avec le coeur »

2010 : CATHERINE GRANGE-ROUSSEL pour son recueil « La femme du silence »

2011 : GÜLIZ MUTLU pour son recueil « les paroles saphiques » 

 

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PRIX GYNECEES créé en 1999

1999 : ISABELLE NORMAND pour son recueil « Longue patience »

2000 : CORINNE BERTOCCHI pour son recueil « Femmes »

2001 : YAMINA PREMILLIEU pour son recueil « Pas de printemps pour mes poupées russes »

2002:  BRUNO de VULPIAN pour son recueil « Femmes que j’aime »

2003 : ROSELYNE FROGE pour son recueil « Poèmes »

2004 : FRANCOISE KOURGANOFF pour son recueil « Celles qui hantent mes songes »

2005 : CATHERINE GRANGE-ROUSSEL pour son recueil « Reflets de femmes »

2006 : CHANTAL HENOCQ pour son recueil  »

2007 : PHILIPPE COURTEL pour son recueil « Tes nattes »

2008 :

2009 : Pas attribué

2010 : Pas attribué

2011 : Pas attribué

 

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PRIX CALLIOPE créé en 2003


2003 : CLAUDE PROUVOST pour son recueil « Les Heures de cristal »

2004 : JEAN-PIERRE PARRA pour son recueil « L’Extérieur nuit »

2005 : PIERRE LEBLANC pour son recueil « Féminités »

2006 : MARC LACAY pour son recueil  »
2007 : ANNE MICHEL pour son  recueil « La grande sérénade »

2008:

2009 : LUCIEN VAN MEER pour son recueil « Sois femme autant que je suis homme »

2010 : DANIEL-PIERRE BRIVET pour son recueil « Les Odeurs dépouillées »

 

2011 : Pas attribué

JEUX FLORAUX DE PICARDIE

1997 : FLORIANE de CLERY pour le prix de  Poésie académique

GUY VIEILFAULT pour le prix de  Poésie libre

GERARD LAGLENNE pour le prix de  Contes et nouvelles

CLASSE DE CM1/ CM2 de l’école JEAN JAURES de DOUAI pour le prix Jeune poèsie

1998 : AGNES HUBERT  pour le prix de  Poésie académique

ADRIENNE MAUREL  pour le prix de  Poésie libre

GERMAINE BLAISE  pour le prix de  Contes et nouvelles

ERIKA DUROZELLE  pour le prix Jeune poèsie

1999 : ARLETTE JACQUES  pour le prix de  Poésie académique

ALAIN PODEVIN  pour le prix de  Poésie libre

JULIETTE GORET  pour le prix de  Contes et nouvelles

LUCIE DECOUTURE  & ANNA RAGON pour le prix Jeune poèsie

2000 :  ALAIN PODEVIN  pour le prix de  Poésie académique

VICTORIA CHRISTY pour le prix de  Poésie libre

CHANTAL JEAN  pour le prix de  Contes et nouvelles

CANDICE PARISE   pour le prix Jeune poèsie

2001 : JOHANNE HAUBER-BIETH   pour le prix de  Poésie académique

IVAN SOLANS  pour le prix de  Poésie libre

JORDAN LASSERRE & SARA PERROT    pour le prix Jeune poèsie

2002 : SLOBODAN KOJOVIC  pour le prix de  Poésie académique

CHRISTIAN FISCHER  pour le prix de  Poésie libre

HELENE BLANCHET  pour le prix Jeune poèsie

2003 : LAURENT NOGATCHEWSKY  pour le prix de  Poésie académique

MONIQUE POULARD  pour le prix de  Poésie libre

ISABELLE QUERALTO pour le prix de  Contes et nouvelles

ALICE MARTI  pour le prix Jeune poèsie

JUSTINE BOCCHI   pour le prix Chrysalide

2004 : GUY VIEILFAULT  pour le prix de  Poésie académique

NICOLE HARDOUIN-PATUREAU pour le prix de  Poésie libre

CHLOE de COSTER  pour le prix Jeune poèsie

2005 : CHRISTIAN BLED  pour le prix de  Poésie académique

JOSYANE BEAULIEU  pour le prix de  Poésie libre

BENJAMIN DELUMEAU   pour le prix Jeune poèsie

2006 : ANNE FUSZ  pour le prix de  Poésie académique

CHRISTIAN DEBARBIEUX  pour le prix de  Poésie libre

COLETTE KIENTZ  pour le prix de  Contes et nouvelles

2007 : JEAN-PIERRE MALLET  pour le prix de  Poésie académique

JOSYANE BEAULIEU  pour le prix de  Poésie libre

2008 : CATHERINE GRANGE-ROUSSEL  pour le prix de  Poésie académique

ANNE MICHEL  pour le prix de  Poésie libre

HELENE BONBARON  pour le prix de  Contes et nouvelles

2009 : SERGE SANTERRE  pour le prix de  Poésie académique

DOMINIQUE SIMONET  pour le prix de  Poésie libre

REGER JOLY  pour le prix de  Contes et nouvelles

NADEGE LEGROUX  pour le prix Jeune poèsie

2010 : CATHERINE GRANGE ROUSSEL  pour le prix de  Poésie académique

ISABELLE BOMMER  pour le prix de  Poésie libre

En 2011, les prix n’ont pas été attribué compte tenu de la réorganisation de      l’Académie suite au décès de Claude Evrard. 

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HOMMAGE A CLAUDE EVRARD

Posté par academiereneevivien le 17 juin 2011

 

 

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  Notre ami, Claude Evrard, poète, fondateur de l’Académie Renée Vivien nous a quitté le 18 mai 2011. Outre le souvenir d’une personnalité généreuse et intègre, il lègue à la littérature française de très belles pages où se croisent le symbolisme et le surréalisme. Son style fulgurant, forgé dans la précision du verbe, éclaire les profondeurs de l’âme humaine et libère l’émotion, incandescente.

 

 

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C’est en revisitant l’oeuvre de Renée Vivien, poétesse qu’il admirait à juste titre, que l’Académie lui rend hommage.

Trois de ses poèmes, publiés dans « Cendres et poussières » nous invitent à la méditation.

 

 

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 SOMMEIL

 

O sommeil, ô mort tiède, ô musique muette !

Ton visage s’incline éternellement las,

Et le songe fleurit à l’ombre de tes pas,

Ainsi qu’une nocturne et sombre violette.


Les parfums affaiblis et les autres décrus

Revivent dans tes mains aux pâles transparences,

Evocateur d’espoirs et vainqueur de souffrances

Qui nous rend la beauté des êtres disparus.

 

 

 

 


CHANSON

 

Il se fait tard… tu vas dormir,

Les paupières déjà mi closes.

Au fond de l’ombre on sent frémir

L’agonie ardente des roses.

 

Car la déesse du sommeil, 

De ses mains lentes fait éclore

Des fleurs qui craignent le soleil

Et qui meurent avant l’aurore.

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LASSITUDE

Je dormirai ce soir d’un large et doux sommeil.

Fermez les lourds rideaux, tenez les portes closes,

Surtout ne laissez pas pénétrer le soleil.

Mettez autour de moi le soir trempé de roses.

 

Posez, sur la blancheur d’un oreiller profond,

Ces mortuaires fleurs dont le parfum obsède.

Posez-les dans mes mains, sur mon coeur, sur mon front.

Ces fleurs pâles, qui sont comme une cire tiède.

 

Et je dirai très bas : « rien de moi n’est resté.

Mon âme enfin repose. Ayez donc pitié d’elle !

Respectez son repos pendant l’éternité. »

Je dormirai ce soir de la mort la plus belle.

 

Que s’effeuillent les fleurs, tubéreuses et lys,

Et que se taisent enfin au seuil des portes closes,

Le persistant écho des sanglots de jadis…

Ah ! le soir infini ! le soir trempé de roses !

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Nous offrons également à votre lecture deux poèmes de notre ami disparu. Issus de son recueil « Parallèles »,  un essai sur la correspondance des arts, ces textes vous seront présentés accompagnés des oeuvres picturales et musicales qui l’ont inspiré.

 

 

 

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Sur un tableau de Léonor Fini, « L’Amitié »,

accompagné de l’ »Adagio du quatuor à cordes en si mineur » de Samuel Barber

 

 

FERVEUR

 

La nuit fabuleuse du sommeil et de la mort

Accueille dan

s son étrange et impassible jardin

Ceux déjà délayés dans l’album rouillé

Et ceux qui demeurés, attendent de les refaire,

De souvenirs en chairs, de sanglots en extases.

Noctuelle fidèle venue de l’existence,

La Marquise des Ombres a reployé ses ailes

Sur les restes putrides de l’amant devancier,

Squelette douloureux, sans heure, sans larme.

Elle a posé la lanterne de son visage

Sur l’image déchirée de sa mémoire,

Le temps d’un petit nocturne malade.

 

Sur une oeuvre de Gustave Moreau, en écoutant « L’Adagio pour cordes » de Guillaume Lekeu

 

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LE SOIR ET LA DOULEUR

 

Comme un grand étendard à la dérive

Arraché à la lumière malade,

Dans un lent vol d’engoulevent perdu,

Le soir réclamé déroule son suaire sombre.

Le marais fébrile aux berges incertaines

Frissonne l’image d’une femme étrange et belle.

Elle pleure en secret les consciences calcinées,

Son cri déchire l’écho des voix obsédées

Des âmes sans aurore et des chairs sans feu.

Le grand Déclin troublé descend sa course voilée

Sur la Douleur convulsive et langoureuse.

Sous l’abri fabuleux des ailes déployées

S’accordent les caresses et les murmures majeurs,

Comme l’andante grisant d’une sonate blessée.

 

 

Un poème de Pascale Badre, dédié à notre ami poète de la mer, ponctue cet hommage.

« Parce que la petitesse et la surprise détruites

Parce que les aubes exaltées et les soirs troublés

Parce que le chant des Néréides porté par les brises »

Coupic

 

Vous avez recueilli aux chutes des rivages 

Les écailles des étoiles de mer ; 

 

Perles sombres mouvantes,

Nacrées d’arcs célestes

Coraux à fleur de peau,

Aux râles, inhumaines,

Elles s’engouffrent au cou,

S’enroulent aux artères

D’un goût salé, si fou.

 

Homme d’airain sculpté, vois cette féminité frémir

Ce pur nectar salé, éclaboussé de chair.

En marin, écoutez ! la plainte divagante

Du fracas des cargos

Amarres des bateaux

Glas cassant des anneaux

Claqués sur la jetée

D’éclats déboussolés

 

Vertiges virant abords, oh sirènes éprises !

Ma mine chavirée au chant de leurs emprises...

Préservez ! vous, marins, aux phares allumés

L’éclat des vers échoués des étoiles de fées.

 

Car les larmes me coulent d’amphores englouties

Et sans voile, je pars,

Au gré d’un coeur noyé.

 

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Marie Vermunt adresse l’adieu à l’indéfectible et essentiel ami.

« La lanterne de son visage » éclaire sa mémoire

 

 

Au comptoir des mémoires oubliées

 

Notre poète conversait avec la dame grise.

Sa plume trempée dans la cendre froide

 

Défiait l’injuste sceau de l’oubli

 

Et dans le dédale des marbres assoupis

 

Il pénétrait le silence infini.

 

« La marquise des ombres a reployé ses ailes »

Sur sa mémoire déchirée.

Enlacé tendrement, il s’est abandonné

Au baiser analgésique et glacé…

 

… Et son silence s’est endormi.

 

***

Les souvenirs, parfums de la mémoire

Encensent le chagrin.

Leurs fragrances attisent l’émotion

Enluminent l’absence.

 

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PRESENTATION DE L’ACADEMIE RENEE VIVIEN

Posté par academiereneevivien le 31 décembre 2009

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LAcadémie  RenéeVivien

 

fondée en 1994

 

par le poète CLAUDE EVRARD-COUPIC

 

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Une Académie Renée Vivien, pourquoi ?

 

 

         Des amis en lettres à Paris comme à Amiens s’étaient émus de l’indifférence littéraire actuelle dans laquelle se trouvaient quelques grandes dames des lettres. A les lire et les comprendre, les admirer davantage, nous est venue l’idée de fonder une académie pour celle qui nous semblait la plus grande, la plus représentative d’une époque couvrant les derniers romantiques, le Parnasse, le Symbolisme, l’hellénisme et le réalisme poétique : Renée Vivien.

     L’Académie Renée Vivien décerne chaque année les prix “Renée Vivien” et “Gynécées” pour une oeuvre consacrée à la femme quel que soit son rôle dans la vie.

     Cette institution s’efforce également de célébrer d’autres effacées du poème comme Lucie Delarue-Mardrus, Anna de Noailles ou Marie de Hérédia et bien d’autres.

     Des publications, des interventions scolaires, des conférences, sont effectuées chaque année dans cet esprit.L’Académie Renée Vivien décerne également le prix “Chrysalide”  à de  jeunes poètes de moins de treize ans.       

     Elle organise par ailleurs  les “Jeux Floraux de Picardie” récompensant trois formes littéraires : la poésie académique, la poésie libre, les contes et nouvelles et aussi  la jeune poésie.      

 

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BIBLIOGRAPHIE DE LA POESIE FEMININE

Posté par academiereneevivien le 31 décembre 2009

Renée Vivien, les ouvrages de référence

BEARN, Pierre, L’Erotisme dans la poésie féminine des origines à nos jours, J.J.Pauvert, Au terrain vague, 1993   

CAUSSE, Michèle, Berthe ou un demi-siècle auprès de l’Amazone, Editions Tierce, 1980   

CHALON, Jean, Portrait d’une séductrice, Stock, 1976   

COLETTE, Le Pur et l’Impur (Ces Plaisirs…), Hachette, 1971   EVRARD, Claude, Vers la Flamme, Arcam, 1998    GERMAIN, André, Renée  Vivien, Crès, 1917  GOUJON, Jean-Paul, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses, Régine Desforges, 1986    LE DANTEC, Gérard-Yves, Renée Vivien, femme damnée, femme sauvée, Editions du Feu, 1930   LORENZ, Paul, Sapho 1900, Renée Vivien, Julliard, 1977    LOUYS, Pierre, CLIFFORD-BARNEY, Natalie, VIVIEN, Renée, Correspondances  croisées, Ed. Jean-Paul Goujon, A l’écart, 1983  MAURRAS, Charles, “Le Romantisme féminin”, 1905, in l’Avenir de l’intelligence, Flammarion, 1927       

Renée Vivien, les oeuvres

Poésie

1901- Etudes et Préludes, Lemerre. (2ème édition 1903) 

1902- Cendres et Poussières, Lemerre,. (2ème édition 1903)

1903- Evocations, Lemerre. (2ème édition 1905) 

1903- Sappho, traduction nouvelle avec le texte grec, paraphrasé en français, Lemerre  

1903- Vers l’amour, sous le nom de Paule Riversdale, en collaboration avec Hélène V.Z.,Lemerre. (Nouvelle édition revue et augmentée, Lemerre, 1903) 

1904-La Vénus des aveugles, Lemerre   1904- Les Kitharèdes, traduction nouvelle avec le texte grec paraphrasé en vers français, Lemerre  1906- A l’heure des mains jointes, Lemerre  

1907- Chansons pour mon ombre, sous le nom de Pauline Tarn, poèmes choisis dans les recueils précédents, Lemerre 

1907- Flambeaux éteints, Sansot. (2ème édition id. 1907, 3ème édition id. 1908, 4ème édition id. sans date) 

1909- Pour ma Soeur, sous le nom de Pauline Tarn, Sansot, hors commerce  

1909- Poèmes, choix tiré des recueils antérieurs, Lemerre 

Prose  

1902- Brumes de fjords, Lemerre   

1903- Du vert au violet, Lemerre 

1904- L’Etre double, sous le nom de Paule Riversdale, en collaboration avec Hélène V.Z., Lemerre 

1904- Netsuké, sous le nom de Paule Riversdale en collaboration avec Hélène V.Z.,Lemerre   1904- Une femme m’apparut, Lemerre. (2ème édition 1906) 1904- La Dame à la louve, Lemerre  1907- Le Christ, Aphrodite et Monsieur Pépin, Sansot  1908- L’Album de Sylvestre, Sansot  

1909- Sappho et huit poétesses grecques, texte et traduction sans nom d’auteur, Lemerre

Publications posthumes     1909- Dans un coin de Violettes, Sansot  1909- Le Vent des Vaisseaux, Sansot    1909- Haillons, Sansot  1910- Poèmes posthumes, dans Les Argonautes, 2ème série, n°1   1920-Poèmes inédits, dans Les Ecrits Nouveaux  1923-1924- Poèmes de Renée Vivien, tome 1 et 2, Lemerre 

Lucie Delarue-Mardrus, les ouvrages de référence

DELARUE-MARDRUS,Lucie, Mes mémoires, Gallimard, 1933 

HARRY, Myriam, Mon amie Lucie Delarue-Mardrus, Editions Ariane, 1946   

MAURRAS, Charles, « Le romantisme féminin » 1905 in L’Avenir de l’intelligence, Flammarion 

EVRARD, Claude, “Vers la flamme”, Arcam, 1998

Lucie Delarue-Mardrus, les oeuvres

1901- Occident, poèmes, Editions de la Revue Blanche 

1902- Ferveur, poèmes, Editions de la Revue Blanche 

1905- Horizons, poèmes, Fasquelle 

1908- Marie fille-mère, roman, Fasquelle  1908- Figure de proue, poèmes, Fasquelle  1908- Le roman de six petites filles, roman, Fasquelle 1910- L’acharnée, roman,Fasquelle  1910- Comme tout le monde, roman, Fasquelle 1910- Par vents et marées, roman, Fasquelle  1911- Tout l’amour, roman, Fasquelle 1912- L’Inexpérimentée, roman, Fasquelle  1912- La monnaie de singe, roman,Fasquelle (éd. définitive, même éditeur 1930) 

1912- Douce moitié, roman,Fasquelle  1914- Un cancre, roman, Fasquelle  1916- Un roman civil en 1914, roman, Fasquelle  1917- Deux Amants, roman, Fasquelle 1918- Souffles de tempête, poèmes, Fasquelle  1919- L’Ame aux trois visages, roman (éd. pour la jeunesse : Gédalge, 1928) 1919- Toutoune et son amour,roman,Albin Michel 1920- A Maman, poèmes, Fasquelle  1920- Le château tremblant,roman, Ferenczi  1920- Les Trois Lys, roman, Ferenczi 1921- L’Apparition, roman, Ferenczi  1921- Aurel et le procès des mondaines, Povolasky 1922- L’Ex-voto, roman, Fasquelle (réédité en 1929 chez Tallandier, avec illustrations photographiques du film, “le Diable au coeur”, adaptation du roman)  1923- Le Pain blanc, roman, Ferenczi 1924- La Cigale, roman, Fayard 

1924- La mère et le fils, roman,Ferenczi  1925- A côté de l’amour, roman, Fasquelle  1925- Hortensia dégénéré, roman, Ferenczi 1929- Oeuvres libres, n°50,roman, Ferenczi  1926- Embellissez-vous, essai, Editions de Franc 1926- Graine au vent, roman, Ferenczi (adapté au cinéma en 1943, par Maurice Gleize, dialogues de Steve Passeur, avec Carlettina)  1926- Sainte Thérèse de Lisieux, biographie, Fasquelle 1927- La petite fille comme ça, roman, Ferenczi 

1928-Régalda, roman, Ferenczi  1929-Amanit, roman, Fasquelle  1929- Poèmes mignons pour les enfants, Gédalge 1929- Les amours d’Oscar Wilde, Flammarion  1930- Anatole, roman, Ferenczi 1930- L’Ange et les pervers, roman, Ferenczi  1930- Le Cheval, essai, Nouvelle société d’édition 1930- Les sept douleurs d’octobre, poèmes 

1931- L’Amour à la mer, roman, Lemerre  1931- Le bâtard : Guillaume le Conquérant,Fasquelle  1931- L’Autre enfant, roman, Ferenczi 1932- Mort et Printemps, poèmes, A. Messein  1932- La Quatrième Eve, théâtre 1934- Passions américaines et autres, nouvelles  1934- L’Enfant au coq, roman, Ferenczi 1935- Une femme mûre et l’amour, roman, Fasquelle 

1935- Eve Lavallière, biographie  1936- Chêneviel, roman, Ferenczi  1936- Up to date 1937- L’Amour attend, roman  1938- Mes mémoires, autobiographie 1938- L’Hermine passant, roman, Fasquelle  1938- Fleurette, roman, Ferenczi 1938- La Girl, roman, Ferenczi  1939- Temps présents, poèmes  1940- La Perle magique, roman, La Baudinière  1942- Le Coeur sur l’ardoise, nouvelles 1943- Verteil et ses amours  1944- Le Roi des reflets, roman Il faut ajouter à cette liste les chroniques hebdomadaires, les critiques littéraires ou musicales, les conférences aux Annales, contes, nouvelles, récits de voyage parus dans la presse.   

                    

Anna de Noailles, les ouvrages de référence

BEARN, Pierre, L’Erotisme dans la poèsie féminine des origines à nos jours, J.J.Pauvert, Au terrain vague, 1993 

BENJAMIN, René, Sous l’oeil en fleur de Madame de Noailles, Librairie des Champs Elysées, 1928 

BORELY, Marthe, L’ étonnante destinée d’Anna de Noailles, Editions Albert, 1939  du BOS, Charles, La Comtesse de Noailles et le climat du génie, La Table Ronde, 1949  

COCTEAU, Jean, La Comtesse de Noailles , oui et non, Librairie académique Perrin, 1963   

EVRARD, Claude, Vers la Flamme, Arcam, 1998    FARGUE, Léon Paul, Portraits de Famille, J.B.Janin   de GOURMONT, Jean, Muses d’Aujourd’hui, Mercure de France, 1910    LARNAC, Jean, La Comtesse de Noailles, sa vie,son oeuvre,Editions du Sagittaire,1931  MAURRAS, Charles, “le romantisme féminin” 1905, in l’Avenir de l’intelligence, Flammarion, 1927   de NOAILLES, Anna, Le livre de ma vie, Hachette, 1932  PERCHE, Louis, Anna de Noailles, Poètes d’aujourd’hui, Seghers, 1969  de la ROCHEFOUCAULD, Edmée, Anna de Noailles, Editions universitaires, 1956    

  Anna de Noailles, les oeuvres

 1898- Litanies, poèmes, dans la Revue de Paris 

1901- Le Coeur Innombrable, poèmes, Calmann-Levy  

1902- L’Ombre des jours, poèmes, Calmann-Levy 

 1903- La Nouvelle Espérance, roman, Calmann-Levy  

1904- Le Visage Emerveillé, roman, Calmann-Levy 

1905-  La Domination, roman, Calmann-Levy  

1907- Les Eblouissements, poèmes, Calmann-Levy 

1913- Les Vivants et les morts, poèmes, Fayard  

1921- Les Forces Eternelles, poèmes, Fayard 

1923- Les Innocentes ou la sagesse des femmes, nouvelles, Fayard  

1924- Poèmes de l’Amour, poèmes, Fayard 

1926- Passions et Vanités,  Collection “l’Alphabet des lettres”,Crès  

1927- l’Honneur de Souffrir, poèmes, les cahiers verts, Grasset 

1928- Poèmes d’ Enfance, poèmes, les cahiers verts, Grasset  

1930- Exactitudes, Grasset 

1932- Le livre de ma vie, autobiographie, Hachette 

1934- Derniers vers, poèmes, Grasset        

Marie de Régnier, les ouvrages de référence 

BEARN, Pierre, L’Erotisme dans la Poésie Féminine des origines à nos jours, J.J.Pauvert, Au Terrain vague, 1993  BONA,Dominique, Les Yeux noirs, les vies extraordinaires des soeurs Hérédia, J.C Lattès, 1989    EVRARD,Claude, Vers la Flamme, Arcam, 1998  

FLEURY, Robert, Marie de Régnier, Plon, 1990   

FLEURY, Robert, MEUNIER, Jean-Louis, Pierre Louÿs et Marie de Régnier, Muizon, à l’écart, 1981  

FORT, Paul, MANDIN,Louis, HIstoire de la poésie française depuis 1850, Flammarion, 1926

GOUGON, Jean-Paul, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses, Régine Desforges, 1986   

GOUGON, Jean-Paul, Pierre Louÿs, une vie secrète, Seghers, J.J. Pauvert, 1988  

GOUGON, Jean-Paul, Jean de Tinan, Plon, 1991   

LORENZ, Paul, Sapho 1900, Renée Vivien, Julliard,1977  

MAURRAS, Charles, “Le Romantisme Féminin”, 1905, in l’Avenir de l’Intelligence, Flammarion, 1927      

Marie de Régnier, les oeuvres

1903- L’Inconstante, roman, Calmann-Levy 

1905- L’Esclave, roman, Calmann-Levy  

1908- Le Temps d’aimer, roman, Calmann-Lévy 

1914- Les masques et les personnages de la comédie italienne, expliqués par Gérard d’Houville aux bureaux du “Journal des Dames et des Modes”.   1914- Le Séducteur, roman, A. Fayard  1916- Jeune Fille, roman, A. Fayard   1920- Modes et manières d’aujourd’hui, illustré ,Pierre Corrard 

1921- Tant pis pour toi, roman, A. Fayard  

1924- Le  Chou,nouvelle, Le Divan

 1925- Falbalas et fanfreluches, illustré, Jean Meynial  

1925- La vie amoureuse de l’impératrice Joséphine, biographie romancée, Flammarion 

1925- Vingt poèmes, poésie, Champion   1925- L’Enfant,nouvelle, Hachette  1925- Paris et les voyages, nouvelle, Le Divan   1925- Clowns, nouvelle, Abbeville, E. Paillard 

1926- Chez la magicien, nouvelle, Le Divan  

1926- Opinions candides, nouvelle, La cité des livres 

 1926- Proprette et Cochonnet, illustré pour enfants, Hachette  

1927- Je crois que je vous aime, théâtre, A.  Fayard 

1928- La vie amoureuse de la belle Hélène, biographie romancée, Flammarion  

1928- Le diadème de Flore, poèmes, illustré, Le livre, Cahiers Libres 

1930- Les poésies de Gérard d’Houville, Bernard Grasset  

1930- Le rêve de Rikiki, illustré pour enfants, Plon 

 1946- Enfantines et amoureuses, nouvelle, Editions de la Nouvelle France 

Ajoutons à ces oeuvres, sa participation à des ouvrages collectifs, des préfaces, des critiques., des poèmes  disséminés dans diverses publications… la liste est longue.          

             

 

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RESULTATS DES PRIX

Posté par academiereneevivien le 31 décembre 2009

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Résultat des Prix  d’automne 2011 de l’Académie Renée Vivien

 

Le lundi 19 décembre 2011, a été attribué  par le conseil littéraire de l’Académie Renée Vivien 

 le Prix Renée Vivien 

 à

Güliz Mutlu

 

pour son recueil

« Les Paroles saphiques »

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Un recueil qui témoigne d’une démarche originale, un hommage à la poésie de Sapho, inspiratrice de l’univers helléniste  de Renée Vivien.

            Le recueil est court mais dense. L’écriture se nourrit du  champ lexical de la pureté et de la beauté étincelante et lumineuse. Ce chant nous convie sur cette île, prises par une main gracieuse et douce pour participer à cette vie en symbiose avec la nature généreuse, sensuelle et fleurie parmi ces femmes virginales.       

            Sous une plume lente, délicate  et ciselée, peu de poèmes nous laissent indifférentes. « Et je chantonne d’amour », vers le plus long du dernier poème du recueil qui, en lui-même, résume l’essence de cette inspiration où le lyrisme prend tout son sens.

 

Mnasidica

Quand 

Enflamme

L’obscurité

De la lune,

Toi,

En saphir,

Albe,

Quand

L’éclairage

Entre nous

Fume,

Personne

Ne saura

Jamais cela.

Les traces

Lumineuses

Tomberont

Dans tes mains.

Tes yeux

Brûleront.

Eros

Viendra

De nouveau.

Se réuniront

Les colchiques,

Sans appuyer

Sur la terre.

Quand

Tu plaisantes,

je m’éprends

De nouveau.

Même si

Tu me

Mélanges

A tes trésors,

Mes cascades

Ne jaillitont

Pas vers toi.

Maintes

Et maintes

Fois

J’échapperai

A ta mort.

Ton temps

Ruissellera,

Mnasidica…

Quand 

Enflamme

L’obscurité

De la lune,

Toi,

En saphir,

Albe,

Quand

L’éclairage

Entre nous

Fume,

Personne

Ne saura

Jamais cela.

Les traces

Lumineuses

Tomberont

Dans tes mains.

Tes yeux

Brûleront.

Eros

Viendra

De nouveau.

Se réuniront

Les colchiques,

Sans appuyer

Sur la terre.

Quand

Tu plaisantes,

je m’éprends

De nouveau.

Même si

Tu me

Mélanges

A tes trésors,

Mes cascades

Ne jaillitont

Pas vers toi.

Maintes

Et maintes

Fois

J’échapperai

A ta mort.

Ton temps

Ruissellera,

Mnasidica…

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REGLEMENT DES JEUX FLORAUX DE PICARDIE

Posté par academiereneevivien le 30 octobre 2009

Les jeux floraux de Picardie

Sous l’égide de l’Etrave, revue des arts et des lettres

Grands prix littéraires de la ville d’Amiens

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Poésie académique

Poésie libre

Contes et nouvelles

            Jeune poésie

                                                                                          Jeune    Poésie   

Les Jeux floraux de Picardie sont ouverts à tous les poètes d’expression française du 1er janvier au 1er avril.             

Les candidats pourront proposer 3 à 5 poèmes qui ne pourront pas dépasser 40 vers par poèmes, ou 3 pages par conte ou nouvelle, DACTYLOGRAPHIES EN CINQ EXEMPLAIRES, REGROUPES PAR CATEGORIE DE FACON RIGOUREUSE préparant ainsi la lecture du jury. 

L’anonymat est de rigueur. Seule devra figurer en haut à gauche de la page une courte devise suivie de 3 chiffres. Une enveloppe cachetée contenant l’identité du candidat et le titre de ses œuvres sera jointe à l’envoi.             

Un droit unique de 10 euros est à joindre sous forme bancaire ou postal à l’ordre des JEUX FLORAUX DE PICARDIE. Le concours est gratuit pour les jeunes jusqu’à 18 ans.            

Joindre une enveloppe timbrée pour l’envoi du palmarès ainsi que pour toute correspondance.             

Les envois seront adressés sous pli non recommandés mais suffisamment affranchis à l’Académie Renée Vivien. 

Les œuvres non préparées conformément au règlement SERONT ECARTEES.             

Les décisions du jury sont sans appel.

Les œuvres ne seront pas rendues   

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POUR NOUS CONTACTER

Posté par academiereneevivien le 27 octobre 2009

Académie Renée  Vivien

52, rue Robert Petit

80136 Rivery

03 60 03 26 82

academiereneevivien@yahoo.fr

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REGLEMENTS DES PRIX D’AUTOMNE

Posté par academiereneevivien le 26 octobre 2009

images.jpgLes prix littéraires proposés par

 

L’Académie Renée Vivien

Les prix d’automne

Prix Renée Vivien

Prix Gynécées

Prix Calliope

Règlement             

           L’Académie Renée Vivien décerne chaque année en automne , ses prix de poésie en hommage à la FEMME. Ces prix sont concrétisés par un diplôme et une médaille personnalisée.            

Le Prix Renée Vivien honore une œuvre culte inspirée de la grande poétesse. Elle doit célébrer au mieux le climat raffiné, fragile et mystérieux, la méditation fiévreuse voire l’hellénisme éclairé de Renée Vivien. 

Le prix Gynécées prend en considération les ouvrages poétiques célébrant la femme quel que soit son rôle dans la vie.            

Le Prix Calliope récompense les plus beaux poèmes d’amour dédiés à la femme.            

Les candidats devront présenter 15 poèmes minimum.    

Le prix est ouvert à tous les poètes de langue française sans distinction de genre (classique ou libre), de nationalité, d’âge ou de résidence.

Les œuvres éditées depuis plus de trois ans ne seront pas acceptées . ( Cela ne concerne pas les manuscrits). 

Ne peuvent participer au concours, les membres de l’Académie et du jury, les membres de leur famille, les lauréats des années précédentes.            

Les traductions ne sont pas admises.            

Les œuvres doivent être adressées en CINQ exemplaires, envoi postal simple (dactylographiées et reliées pour les manuscrits), AVANT LE 31 OCTOBRE de l’année en cours, au siège de l’Académie. Bien veiller à l’emballage.            

Les envois primés ou non ne seront pas retournés. 

Les droits d’inscription sont fixés à 16  euros par envoi, en chèque bancaire ou postal, à l’ordre de l’Académie Renée Vivien.            

Chaque candidat peut présenter d’autres œuvres sur le même thème, à condition d’acquitter pour chacune les 16 euros de frais de participation.            

Le jury peut décider de ne pas décerner le prix si aucun envoi ne lui en paraît digne.            

Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de poser sa candidature implique l’acceptation intégrale du règlement. 

En cas d’édition du manuscrit primé, le texte devra être identique à celui présenté au concours, sauf accord de modification par le comité de lecture.

La poésie pour enfant

 Le prix Chrysalide 

  

Règlement                         

Le prix Chrysalide est ouvert aux jeunes enfants âgés de 8 à 13 ans, du 1er janvier au 30 avril.               

Le sujet est libre. Chaque candidat proposera un maximum de 3 poèmes.            

Les textes seront dactylographiés ou écrits très lisiblement en 5 exemplaires. Les candidats indiqueront leur nom , prénom, adresse, téléphone, e.mail (le cas échéant), âge, école et classe au dos de chaque texte.             

Ne peuvent participer au concours la famille des membres du jury, ni les lauréats de l’année précédente.  Le concours est gratuit. Une enveloppe timbrée est à joindre obligatoirement à l’ envoi des textes pour la communication du palmarès ainsi que pour toute correspondance.             

Le prix Chrysalide sera décerné le 21 juin de l’année en cours.            

Les lauréats recevront un diplôme, une médaille personalisée et des livres.              Les textes seront gardés aux archives de l’Académie. 

AVEC L’ASSENTIMENT DE LA « MISSION MAITRISE DE LA LANGUE » DE L ‘ACADEMIE D’AMIENS ET DE L’INSPECTION ACADEMIQUE DE LA SOMME.

 

Les jeux floraux de Picardie

Sous l’égide de l’Etrave, revue des arts et des lettres

Grands prix littéraires de la ville d’Amiens

 

 Poésie Académique

Poésie Libre

Contes et Nouvelles

Jeune Poésie

                                                                                          Jeune    Poésie   

Règlement

Les Jeux floraux de Picardie sont ouverts à tous les poètes d’expression française du 1er janvier au 1er avril.             

Les candidats pourront proposer 3 à 5 poèmes qui ne pourront pas dépasser 40 vers par poèmes, ou 3 pages par conte ou nouvelle, DACTYLOGRAPHIES EN CINQ EXEMPLAIRES, REGROUPES PAR CATEGORIE DE FACON RIGOUREUSE préparant ainsi la lecture du jury. 

L’anonymat est de rigueur. Seule devra figurer en haut à gauche de la page une courte devise suivie de 3 chiffres. Une enveloppe cachetée contenant l’identité du candidat et le titre de ses œuvres sera jointe à l’envoi.             

Un droit unique de 10 euros est à joindre sous forme bancaire ou postal à l’ordre des JEUX FLORAUX DE PICARDIE. Le concours est gratuit pour les jeunes jusqu’à 18 ans.            

Joindre une enveloppe timbrée pour l’envoi du palmarès ainsi que pour toute correspondance.             

Les envois seront adressés sous pli non recommandés mais suffisamment affranchis à l’Académie Renée Vivien. 

Les œuvres non préparées conformément au règlement SERONT ECARTEES.             

Les décisions du jury sont sans appel.

Les œuvres ne seront pas rendues   

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